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 see, my head aches from all this thinkin. (ted)

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KILLERS + it wouldn’t matter if we died tonight, we are beautiful, breakable.


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MessageSujet: see, my head aches from all this thinkin. (ted)   Dim 1 Mar - 0:15



teddy lockhart

“i wanna feel, all the chemicals inside
i wanna sunburn, just to know that i'm alive.”


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    i said it's been a long time, since someone looked at me that way. it's like you knew me and all the things i couldn't say. together, to be. together and be.

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MessageSujet: Re: see, my head aches from all this thinkin. (ted)   Dim 1 Mar - 0:15

“there's a time for the second best,
and there's a time when the feeling's gone.
but it's hard to be hard i guess.
when you're shaking like a dog.”

futurestartsslow / the kills.

« T'es décidé à taper dedans ou quoi ? » Sam serrait et desserrait les poings sur le manche. Il essayait tant bien que mal d'ignorer l'autre, parce qu'il savait que sinon, ça allait mal finir. Dans les matchs de baseball, presque autant que dans d'autres sports, ce genre de petites altercations était monnaie courante. Un mot pas très agréable qu'un autre avait sifflé dans votre dos, un geste que l'on avait pas apprécié ; tout semblait permis, malgré le fair-play dont les joueurs osaient encore se venter. Ce soir, c'était une partie comme une autre ; une rencontre avec une autre école. Rien d'important en soit, ils n'étaient qu'au lycée, et pourtant, certains se voyaient déjà sur les plus grands terrains, dans les plus grandes équipes. Pas Sam. Parce que Sam, il ne jouait que parce que ça l'amusait, il n'y avait aucun objectif dissimulé, aucune envie de carrière dans ce sport. Dernier essai pour frapper dans la balle, mais rien à faire, le lanceur lui faisait toujours ses petites feintes. Sa dernière chance venait de s'échapper, il était recalé, et prenait déjà le chemin du banc de touche. « Allez c'est ça, barre-toi. Équipe de gonzesses. » Puis, finalement, il fit demi-tour. Salem avait mal au crâne, son sang ne faisait qu'un tour et rapidement, il revint pour pousser l'autre en arrière. Et malheureusement pour son adversaire, Sam n'était pas vraiment du genre à converser poliment, à trouver un arrangement à l'amiable. « C'est pas de ma faute si tu sais pas tirer, mais tu sais quoi, recommence une fois et je demande à ce qu'on te dégage du terrain, pauvre con. » Son ton était froid, sans appel. Sam attendait que l'autre ose, qu'il attaque le premier. Puisque ça se terminait toujours comme ça, de toute façon. Et pas manqué, quelques maigres secondes s'écoulèrent avant que le lanceur n'en colle une à notre batteur. Sans plus attendre, celui-ci répliqua d'un coup de batte dans le genou de son vis-à-vis. Lequel s'écroula sous le coup, gémissant de douleur. « T'en veux encore ? » Et il était prêt à frapper, oui. Pas par méchanceté, pas spécialement ; mais maintenant que la machine infernale était lancée, elle n'était pas prête à s'arrêter. Bien vite, deux arbitres arrivèrent, ainsi que le reste des deux équipes, formant une espèce de masse mouvante qui se déchirait au milieu du terrain. On lui arracha la batte des mains, et l'autre fut emporté sur un brancard.

« Je comprends toujours pas ce que je fais là. » L'officier de police le dévisagait, avec ce regard méprisant et affligeant qu'ils avaient pour ceux qu'ils considéraient comme de la racaille. Sam pourtant, ce n'en était pas une. Pas directement. « Sa famille a porté plainte, tu lui as cassé le genou. » Une moue agacée déformait un peu son visage, il retirait les mains des poches de son pantalon blanc, il les passait nerveusement sur sa nuque. Il ne regrettait pas, non. « Beh, j'en sais rien moi, appelez ma famille, faites quelque chose, j'vais pas rester ici toute la nuit. L'autre là, le beau-père, il est gouverneur ou un truc dans le genre, ça doit jouer non ? » Ce que Sam avait peut-être déjà oublié, c'est qu'il a montré de la résistance quand les autorités l'ont embarqué du stade, notamment en frappant un des flics. Involontairement, vous dirait-il sur l'instant, c'est juste que les policiers, les autorités en général, il ne les aimait pas, c'est tout. « C'est ça, en attendant, tu viens. » Il l'attrapa par le bras et le traîna jusque dans une grande cellule ou d'autres raclures et pourris de Boston s'étouffaient et se laissaient mourir derrière les barreaux. Il s'asseyait sur un des bancs, il ignorait les autres, et il regardait par terre. Il avait du mal à supporter l'enfermement, Sam. Comme toute personne humaine ayant un instinct de survie un minimum développé. « Bah, qu'est-ce qu'elle fout là la danseuse ? » Il n'avait pas besoin de regarder son interlocuteur pour comprendre que c'était à lui qu'on s'adressait. Il comptait les pavés, il jouait les sourds et muets, et c'était très bien comme ça. « Laisse le gamin tranquille Shaun. » Ledit gamin regarda l'homme qui venait de prendre la parole sur sa droite, et il revenait dans sa contemplation du sol. « Comment va ton père petit ? » Il le regardait, à nouveau. « Je ne vous connais pas.» Il y avait un peu de mépris dans sa voix, ce qui ne l'empêchait pas de vouvoyer son aîné. Les bonnes manières d'une mère, c'était son seul vrai héritage. « Mais moi je te connais. » Il hésita un court instant, et finalement il se redressa, le dos contre le mur. « Il dort profondément entre quatre planches. Vous êtes ? » Un curieux sourire étire les lèvres du vieux. « Un vieil ami. Et, désolé pour ton père. » Sam hocha la tête, n'y prêtant pas plus d'attention que ça. « T'es pas un peu jeune pour te retrouver ici ? » « Et vous, vous ne devriez pas être dans une maison de retraite ? » Le concerné ricanait, loin d'être touché par les mots de Salem. Tant pis, il aura essayé. « Même tempérament que ton paternel, c'est incroyable. T'as quel âge petit ? » « J'suis assez grand pour que vous arrêtiez de m'appeler petit. » Un blanc, quelques minutes qui s'égrainaient péniblement à l'horloge du poste de police. Salem n'avait pas pour habitude de parler aux inconnus, mais là, le vieux avait piqué sa curiosité. « Vous connaissiez mon père ? » Nouvel éclat de rire. « Et pas qu'un peu, Jack Breckenridge était un associé de choix, j'peux te le dire mon gars. Ton père travaillait avec moi, j'ai jamais vu aussi efficace dans son boulot. » Et quel boulot. Bosser pour la mafia irlandaise de Boston en tant qu'homme de main, ce n'était pas vraiment une réussite en soi.

Quelqu'un arriva, la grille s'ouvrit. « Salem Breckenridge, sors de là, ta mère t'attend. » Sam était contrarié, coupé en plein milieu d'une conversation qui devenait intéressante. « Quant à toi Gallagher, t'es pas là pour recruter, alors tu peux la mettre en veilleuse un peu. » Ajouta l'officier de police, et presque silencieusement, l'interpellé souffla au gosse : « Passe me voir à l'occasion petit, tu sais où je suis. » Et en effet, il ne le sait que trop bien. La mère récupère son fils, il s'en va, perplexe. Il n'avait aucune idée que c'est sa vie qui se jouait maintenant, et qu'il était sur le point de faire la plus grosse bêtise de son existence. Damn.

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MessageSujet: Re: see, my head aches from all this thinkin. (ted)   Dim 1 Mar - 0:27

“when you said your last goodbye, i died a little bit inside.
but if you loved me, why did you leave me ?”

alliwant / kodaline.

« Mais t'es complètement taré ! » Il criait presque dans le téléphone, debout sur la terrasse de cette chambre d'hôtel, quelque part à Chicago. Il ne paniquait presque pas, il s'inquiétait, c'était tout. Des moments de doute dans son métier, il en avait toujours eu ; des instants vicieux qui l'ont souvent poussé à piquer des crises de nerfs, à risquer sa vie plus que de raison. C'était une des parties les plus pénibles de la profession de tueur à gages. Pourtant, il ne s'attendait pas à un tel coup de la part de son mentor de toujours, de son patron, depuis six ans maintenant. Normalement, les contrats étaient toujours vérifiés à deux fois, les sources, les demandeurs ; tout était vérifié précisément pour éviter les problèmes par la suite. Il faisait aussi une bonne part du travail, mais ce n'était pas lui qui gère les contrats, il ne bossait pas en free-lance. Alors on lui donnait des cibles, et il les exécutait, sans poser de questions. Mais pas cette fois. « Calme-toi Sam, tout est clean je te dis. » « Clean ? Mon cul oui ! T'as pas l'impression que c'était un peu mission suicide ? Merde James, je te fais confiance ! » L'autre n'appréciait visiblement pas que ce qu'il considérait comme un gamin lui parle ainsi, il haussait le ton à son tour, il s'énervait et s'emballait. « Tu vas pas m'faire une syncope non plus, le boulot est sûr je t'ai dit ! T'auras ta paye en rentrant. » « Sûr ? Mais t'es carrément dingue ! Tu sais qui c'était au moins, ce type ? » « C'était un pourri, un avocat véreux ! » Sam ruminait, l'envie de balancer le portable dans le vide, d'envoyer paître tout et tout le monde. « Ouais, et ton putain d'avocat, c'était aussi le bras droit d'une putain de bratva ! » Et il raccrocha. Il savait déjà qu'en rentrant, il allait devoir s'excuser, s'écraser, comme d'habitude. Il songeait aussi à donner sa démission, et que Gallagher pourrait bien aller se faire voir.

+++

Il avait tenu parole. Aujourd'hui, Sam bossait en solitaire ; il choisissait ses contrats, en profitait pour voyager, être n'importe qui mais avant tout, être lui. Il vivait au jour le jour, comme bon lui semblait ; il enchaînait les coups sans se préoccuper de la suite. Il était à mille lieues de s'imaginer que les choses pouvaient déraper bien rapidement, il en devenait presque inconscient. Parce qu'il se croyait intouchable, il croyait qu'il avait toujours une longueur d'avance sur les autres et c'était vrai, mais pas toujours. Et bien souvent, il ne s'en rendait compte que trop tard.

Un soir, alors qu'il rentrait chez lui dans la banlieue de Chicago, il ne s'attendait pas le moins du monde à ce que sa vie prenne un nouveau tournant. « Théa ? » On pouvait entendre l'eau couler dans l'appartement, certainement était-elle sous la douche et c'est peu pressé - comme toujours - que Sam posait ses clés sur le meuble pour rejoindre celle qui partageait sa vie dans la salle de bain. Mais en entrant dans la pièce, alors que normalement, un léger sourire serait venu étirer ses lèvres, il se retrouva figé sur place, inexpressif. Il ne dit rien, il ne bougea même pas. Il regarda simplement par terre, fronçant légèrement les sourcils. Était-ce le choc ? Peut-être. Sûrement même. Un drôle de hoquet le gagna sur l'instant, alors que les âpres effluves de sang lui faisaient tourner la tête. Et si jusque là, il s'efforçait de nier l'évidence, il se laissa finalement tomber contre le mur, l'échine secouée de violents tremblements. Pourquoi. Pourquoi lui, pourquoi elle ; pourquoi eux. Les sanglots prirent le relais et c'est fébrile et paniqué qu'il tenta de la réveiller. « Allez Théa, non, pas toi, pas toi Théa... » Mais non. Elle était déjà loin, dans un monde certainement moins affreux que le leur. Il avait son sang sur ses mains, ce même sang qui s'étendait, conquérant, sur le pavé froid de la pièce. Il la secouait avec un peu plus de conviction mais rien ne fonctionnait et lui-même ne se faisait pas d'illusions ; c'était trop tard. Il secouait désespérément la tête et s'abandonnait là, à une souffrance au goût amer qui le rongeait de l'intérieur. Jamais voir un mort ne l'avait tant retourné, pour la bonne et simple raison que ce n'était pas n'importe quel macchabée, c'était celle qu'il avait fait par erreur, rentrer dans sa vie.

Quelques maigres minutes s'écoulèrent avant que les sirènes ne se fassent entendre dehors. Il n'avait appelé personne, non, certainement les voisins s'en étaient chargés en entendant un coup de feu. Trois policiers armés arrivèrent bien rapidement dans la demeure, et sans même poser de question, ils attrapèrent le suspect pour lui menotter les poignets dans le dos. C'était fini. Tout était fini.

+++

« Et voilà qu'il ose me faire venir jusqu'ici, un an après qu'il ait pris la fuite. » Sam ne savait pas si c'était une bonne idée, mais de toute façon, une de plus, une de moins, si Gallagher était sa seule échappatoire, il ne voyait pas d'autre solution. « J'ai pas le temps pour les vieilles rancunes James, je suis dans la merde. » Le vieux ricanait, sarcastique. « Ah ça tu peux le dire mon gars. » Le futur détenu était là, nerveux, à espérer que l'autre lui propose une solution. Mais non, il ne se faisait pas d'illusion ; ce pauvre con était bien trop égoïste pour tremper dans des affaires qui n'étaient pas les siennes. « J'ai besoin d'aide. » Pauvre Salem, regarde-toi, t'es tombé bien bas, te mettre à genoux pour demander de l'aide, c'est presque hilarant. « Et qu'est-ce que tu veux que je fasse hein ? C'est ton flingue qu'ils ont retrouvé, personne n'était avec toi quand elle est morte, il n'y a rien pour prouver que tu n'es pas celui qui l'a tuée. » Il paniquait toujours plus. L'autre avait raison ; il n'y avait rien qui pouvait jouer en sa faveur. Son seul alibi, c'était l'amour qu'il pouvait bien porter à cette femme. « Tu vas plonger Sam, tu peux pas y échapper cette fois. » Il passait ses mains dans ses cheveux, il avait la furieuse envie de frapper quelque chose ou quelqu'un, mais il ne pouvait rien faire, les mains liées. « Mais j'y suis pour rien moi ! » L'aîné croisait les bras. « Tu peux pas leur prouver. » Encore une fois, il marquait un point. Cruelle vérité qui retombait sur les épaules du suspect. « C'était juste un putain de coup monté. » Haussement d'épaules. Un court silence s'installa entre les deux, le temps d'échange était bientôt fini, et plus les secondes s'échappaient, plus ses chances de s'en tirer s'amincissaient. « Non, c'était un avertissement. »

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MessageSujet: Re: see, my head aches from all this thinkin. (ted)   Dim 1 Mar - 0:30

“oh not giving up has always been hard, so hard.
but if i do things the easy way i won’t get far.
cause i'm looking for freedom, cost me everything i have.”

freedom / hamilton & boyton.

« J'en peux plus, donnez-moi quelque chose... » Il passait ses mains autour de ses côtes. Il ne bougeait plus, il faisait celui qui avait affreusement mal. Pauvre petit gars qu'on aurait brisé de quelques coups. Un an qu'il était en prison, un an qu'il attendait ça. Une longue année pendant laquelle il avait espéré secrètement qu'un gang lui tombe dessus. C'était le prétexte idéal pour se barrer de cette prison, non ? Lui qui d'ordinaire aurait rendu les coups, n'avait rien tenté. Il avait préféré subir, pour s'en tirer le plus salement amoché possible, et enfin mettre en avant ses pseudos talents de comédien. « On doit le transférer d'urgence à l'hôpital. » Il jouait les demi-conscients, les mots s'embrouillaient dans sa tête, il n'était pas sûr de comprendre, ni même d'entendre. Il faisait comme s'il était ailleurs, perdu, tiraillé par une douleur imaginaire qu'il se plaisait à imiter. « Donnez-moi des putains de médocs ! » Et à chaque fois qu'il prononçait un mot, il grimaçait. L'infirmier en chef réfléchit un instant avant de donner les directives ; on l'embarqua pour l'hôpital.

« Allez, aidez-le à descendre. » Le fourgon s'ouvrait, on l'aidait à descendre. Il continuait à jouer la comédie en traînant des pieds, comme s'il était complètement engourdi. Il perdait le plus de temps possible devant l'hôpital, ce qui semblait désespérer au plus haut point la fliquette et son coéquipier. Il attendait juste le bon moment pour agir, parce qu'il le savait parfaitement ; il n'aurait qu'une seule tentative. Et si celle-ci foirait, les chances étaient grandes pour qu'il prenne une balle, voir plus, selon l'humeur de son escorte. Un simple instant de déconcentration de la part du gars suffit pour que Sam, à coup de coudes de et de genoux mette la femme à terre, récupérant rapidement son arme de fonction pour tirer sur le second flic. Tout se passa très vite, peut-être trop pour les deux représentant de l'ordre qui venaient de perdre de vue le taulard qui déjà, s'éloignait en courant.

Il courut, aussi longtemps que possible, aussi loin d'ici que ses jambes lui permettaient. Il ignora la douleur qu'il avait précédemment exagérée, se réfugia dans une ville, puis dans une autre. Il devait tout recommencer à zéro, et si l'idée que les autorités lui tombent dessus l'effrayait, il en était tout aussi amusé. Il était grand temps de tout reconstruire, et d'éviter de recommencer les erreurs du passé.

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Dernière édition par Ted Lockhart le Dim 1 Mar - 0:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: see, my head aches from all this thinkin. (ted)   Dim 1 Mar - 0:32

“leave your bag of bones underneath your bed.
everything is as, it should be.
i'm leaving now as i should be”

no way / the naked and famous.

« Et toi, t'en penses quoi ? » Derrière son comptoir, il terminait d'essuyer un verre qu'il tenait dans ses mains, patient et silencieux, écoutant les inepties qui débitaient la télévision à cette heure avancée de la nuit. Qu'est-ce qu'il en pensait. Pas grand-chose, à vrai dire. « Ce que j'en pense ? Ce Caïn Blacknight est juste un pauvre type en mal d'affection qui a en plus des problèmes de communication. C'est triste j'trouve, d'en arriver là pour intéresser les gens. Comme les autres tarés que cette ville peut héberger, crois-moi, il finira bientôt derrière les barreaux. Il croit avoir une longueur d'avance ? Pour l'instant. Viendra le jour où il fera une erreur, et c'en sera fini du tueur de Minneapolis. » Il y avait presque quelque chose de moqueur dans sa voix. Quelque chose d'ironique. Autant dire qu'il avait bien choisi sa ville pour refaire sa vie ; ici, il était un loup parmi tant d'autres. Personne n'était réellement innocent à Minneapolis, la preuve, le taux de criminalité y était étrangement élevé. Ce qui quelque part ne pouvait jouer qu'en la faveur du fugitif car ici, il n'était qu'un criminel de plus.

« Ted Lockhart, y'a un type qui te demande. Il est à l'arrière. » Reposant le verre, il disparaissait rapidement à l'arrière du bar, retrouvant la personne qui venait de la faire demander. Cette dernière lui tendit une épaisse enveloppe qu'il attrapa. « Y'a tout ce dont tu as besoin là-dedans. T'as une semaine. » Un hochement de tête, et chacun reprenait son chemin, Ted retournait derrière son comptoir et retrouvait ce malicieux sourire qu'il abordait toujours. Lui qui avait voulu enterrer son ancienne vie définitivement, c'était à croire qu'il n'avait pas voulu abandonner son ancien métier, celui qui officieusement, faisait de lui un des habitants les plus dangereux de cette ville.

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