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 dazzle me (kimbaby)

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THE KIDS AREN'T ALRIGHT


✰ messages : 7

MessageSujet: dazzle me (kimbaby)   Jeu 23 Juin - 20:14



kimberley grace blackburn

“hoping you take that jump, but don't fear the fall.”

nom ☆ blackburnprénoms ☆kimberley, souvent raccourci en un kim ou encore kimbaby, suivi d'un très simple grace. âge ☆ vingt-sept ans. statut civil ☆ célibataire, et tu préfères que ça reste ainsi. t'as pas envie de faire subir ta maladie à qui que ce soit d'autre qu'à toi-même. orientation sexuelle ☆ t'aimes pas trop mettre un terme sur ta sexualité, mais tu sais que la boîte qui t'entoure le mieux est la bisexualité, mais ça te fait rien. profession ☆ secrétaire juridique dans un cabinet d'avocats. caractère ☆ froide, tête dure, orgueilleuse, grande gueule, passionnée, spontanée, courageuse, distante, secrète. avatar ☆ jennifer lawrencecrédits ☆ @tumblr.
anecdotes ☆ tu es née lors d'une journée de tempête, à jasper en colombie-britannique + t'aimes la neige, le froid, l'hiver qui est pratiquement constant dans ta ville natale + t'as appris à faire du snow dès que tu savais te tenir debout, ça fait partie de toi + t'es le bébé d'une petite famille de deux enfants + t'as un grand frère, elliot, qui a trois ans de plus que toi + t'as toujours vu ton frère comme un modèle + c'est probablement pour ça que plus jeune, t'étais un peu tomboy avec tes cheveux courts et ton linge trop grand + tu as toujours eu une bonne complicité avec ton frère et une bonne relation avec tes parents + t'étais pas une adolescente difficile, au contraire + plutôt sage, tu te concentrais sur tes compétitions de snow et tu t'assurais d'avoir des bonnes notes + t'étais sociable, mais pas trop + t'aimais faire la fête, mais pas trop + t'étais sérieuse, modèle, mais pas trop + le juste milieu que bien des gens t'admiraient + t'avais de l'ambition, beaucoup d'ambition + tu voulais devenir avocate, tu rêvais de devenir avocate de la couronne et défendre de jeunes victimes jour après jour + jusqu'au jour où toute ta vie a chamboulé + le jour où pour un simple check-up annuel, ton médecin a été alarmé + on t'a fait faire plusieurs tests, t'as passé la journée à l'hôpital, tu t'en souviens trop bien + et puis le verdict tombait : une leucémie + à vingt-cinq ans, on t'apprenait que tu avais le cancer + et en une seconde, celle que t'étais, celle que t'avais toujours été, le parfait juste milieu, ça a disparu + t'es rentrée ce soir là et t'as rien dit à personne + t'as jamais eu le courage alors t'as fait quelque chose hors du commun : t'as été lâche + t'as foutu la merde entre elliot et toi, sur des banalités + t'es devenue plus agressive, méchante, pour faire fuir ton entourage + t'as probablement brisé le coeur à tes parents en partant de la maison en gueulant que t'allais jamais revenir + tu ne pensais pas toutes les conneries que tu disais, sauf le fait que tu n'avais pas l'intention de revenir en arrière + t'as fais tes bagages et t'es déménagée en alberta + t'as commencé les traitements pour ton cancer et même quand le prognostique était bon, t'as pas eu le courage de faire face à ceux que t'avait laissé derrière + tu parles jamais à personne de ce que t'as fait, de qui tu étais, de ce que tu as aujourd'hui + t'es un mystère autour duquel tourne une sensation de froideur + si on te le demandait, tu ne pourrais pas vraiment expliquer pourquoi tu as agis comme tu l'as fait + tu voulais les protéger et te protéger, pour le moment fatidique où ton coeur arrêterait de battre + tu ne veux pas que personne ne pleure à ton chevet lorsque ton heure sera venu + et la solution à ton problème a été de faire en sorte que tout le monde se foute de toi + t'as appris avec le temps à ne dépendre que de toi, à ne pas t'attacher à ceux qui te côtoient, ceux qui t'entourent + quand tu te sens seule, tu trouves un homme ou une femme avec qui passer quelques nuits et puis tu arrêtes de leur donner des nouvelles quand tu sens que ça va trop loin + tu répètes ce numéro autant de fois que nécessaire + tu vis un peu exclue de la société actuelle, mais tu ne t'en fais pas trop avec tout ça + ton cancer est toujours présent, mais sous contrôle + la chimio et la radio te donne des airs malades, tu perds du poids, mais personne ne se soucie vraiment assez de toi pour le remarquer, dieu merci + tu as subi deux opérations jusqu'à présent, mais tu sais que tu n'es pas au bout de tes peines + tu t'attends à y rester une fois, ouverte sur la table d'opération + tu te dis qu'au moins, tu n'aurais connaissance de rien + t'as encore tes cheveux, mais tu le sais que ce n'est qu'une question de temps, t'as déjà tes perruques de prêtes + tu bosses comme secrétaire dans un cabinet d'avocats à défaut d'avoir toi-même terminé tes études + ça te permet de rester dans le monde juridique sans être obligé de t'épuiser avec des journées de 12-14 heures que tu te sais incapable de faire + de plus, tu profites du fait que tu es facilement remplaçable au boulot pour vivre à fond toutes ces expériences que tu veux faire avant d'y laisser ta peau + tu veux vivre chaque jour comme si c'était le dernier, mais tu veux le faire seule, comme si pour toi, c'était plus prudent + tu ne veux pas avoir plus mal que nécessaire, alors tu te convaincs chaque matin qu'au final, ce n'est qu'un mal pour un bien. 

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“there's a long stretch of love coming down the line.”

― behind those eyes you hide ―

As you turned to walk away. I saw another look in your eye. And even though it hurt like it did. I couldn't let this be your goodbye. You say that you're sorry. And you say now that it hurts you the same. Is there something here to believe. Or is it just another part of the game?

○○○


    « Salut Kim. J'sais pas si c'est vraiment ton numéro, mais ça semblait y ressembler alors j'me suis dis que j'allais laisser le message quand même, au cas où. Au cas où il se rendrait jusqu'à toi. Alors si c'est toi hum, j'veux seulement te dire que j't'en veux plus. Enfin, plus trop. J'ai jamais compris, tu sais? Papa et maman non plus. Mais bon, je crois que ça faisait un peu partie de ton plan. De changer autant et puis de tout laisser derrière, sans un mot, sans une explication rationnelle. Mais j't'en veux plus Kim parce que j'ai pu de place dans ma vie pour de la haine mal-placée, dirigée dans le vide alors que t'es même plus là pour savoir à quel point tu peux nous avoir fait mal. J't'appelle parce que j'avais envie de parler un peu et qu'avant, t'aurais été le premier numéro sur le haut de ma liste. Parce que j'ai de bonnes nouvelles et j'ai envie que tu le saches. Andréane et moi, on s'est mariés l'an passé. Et elle est tombée enceinte presque aussitôt. J'ai une petite fille Kim. Moi, avec un bébé? T'arrives à y croire? Ça me paraît encore impossible, même quand elle est là, dans mes bras. Et j'voulais que tu le saches. J'voulais que tu le saches que quelque part dans le monde, y'a une petite fille qui est ta nièce. Elle a tes yeux, j'trouve. C'est con, t'es même pas sa mère, mais j'trouve qu'elle te ressemble. Elle retient probablement de mon côté ou j'sais pas quelle connerie. J'me souviens plus ou moins quand t'étais petite comme ça, mais bon, j'aime bien prétendre que c'était la belle vie dans ce temps-là. J'sais pas trop où j'm'en vais avec un tel discours, c'est décousu et un peu n'importe quoi, mais j'voulais que tu le saches ma p'tite Kimmy. J'voulais que tu saches que j'pense encore à toi, trop souvent. Prends soin de toi, ok? Peu importe la raison qui t'a poussé à faire ça, je sais que c'est pas ce que tu voulais vraiment, mais prends soin de toi ma p'tite sœur. Je t'aime. » Ta main tremble contre le combinée alors que tu refais jouer le message pour la douzième fois d'affilée. Il n'y a plus aucune larme sur tes joues, mais les traces de mascaras collées sur ta peau laissent savoir que tu n'étais pas complètement indifférente au moins qui s'enregistrent tranquillement dans ta mémoire. Ça fait un an et demi que tu n'as pas entendu la voix de ton frère, ça te fait étrange de l'avoir là, si près mais tellement loin en même temps. Tu prends une grande respiration, compose le numéro d'où vient l'appel.T'as aucune idée comment il a trouvé ton numéro de téléphone, t'as peut-être pas été assez prudente au niveau de la confidentialité de tes renseignements. Pendant un moment, t'as peur d'être obligée de partir plus loin, de te refaire une vie à nouveau dans une autre ville, de recommencer les traitements dans un autre hôpital, t'as pas envie de tout ça. Le numéro se compose dans tes oreilles et tu prends une grande respiration. C'est la voix d'Elliot qui décroche au bout du fil. « Allô? » Ton coeur semble arrêter de battre, mais t'as que quelques mots à dire. Sauf que le silence est trop long, et on dirait qu'il peut te reconnaître à ta simple respiration. « Kim? » Tu te mordilles la lèvre, essuie une larme sur ta joue. Puis tu prends une voix plus grave qu'ordinaire, tentant de faire passer ton message, loud and clear. « Y'a pas de Kim ici. J'vous demanderai de ne plus appeler ici. » Et puis tu raccroches. Sans même lui laisser le temps de répondre ou d'analyser ce que tu viens de dire. Tu t'attends presque à ce qu'il rappelle, alors tu attends téléphone en main. Pendant une minute, et puis une autre. C'est seulement au bout de dix minutes que tu comprends qu'il ne rappellera pas, qu'une fois de plus, il compte se plier à tes demandes, même s'il n'est pas fou, même s'il sait qu'au bout du fil, quelque part en Alberta, c'est à toi qu'il vient de parler. T'as le coeur lourd. Parce qu'il était là et que soudainement, il ne l'est plus. Et qu'une fois de plus, c'est de ta faute. Tu dois te forcer à te souvenir que c'est pour son mieux, pour ton mieux. Que tu vis bien comme ça, simplement. Que t'es une fille comme ça, que t'as besoin d'air, de beaucoup d'air, que la solitude, c'est dans tes veines. Mais c'est des conneries. Tout ça, c'est rien d'autre qu'un gros tas de conneries.


―i think you better wise up boy ―

If I ever get around to living, It's gonna be just like I dreamed I'm gonna take the love I'm given and set it free. Free. If I ever get around to living, I'll take the end of every day. Tie it up to every morning and sail away, away

○○○

    T'as pas beaucoup d'amis. C'est un des désavantages à ne vouloir t'attacher à personne. Même en amitié, t'as tendance à être méfiante des gens avec qui tu passes du temps.Parce que souvent, même en amitié, les gens sont curieux. Ils posent des questions comme d'où viens-tu? Que fais-tu? Et puis ta famille? Tes amours? C'est quoi tes plans de vie? Et puis toi, t'as rien de tout ça. Tu vis ici et là, selon tes voyages et tes aventures. Entre les deux, t'as un appartement en ville qui te sert de toit pour pas dormir dans le froid de la rue. Tu fais un peu tout et n'importe quoi, en autant que ça t'amuse et que ça t'allume, mais encore, y'a pas beaucoup de gens qui peuvent comprendre pourquoi ça t'amuses d'aller à Stars Hollow, la ville fictive de la populaire série Gilmore Girls, bien que pour toi, ça fasse partie des must à faire avant de mourir. Et puis ta famille, t'aimes tout simplement mieux pas y penser. Les amours, c'est encore pire. À moins que la personne en face veuille entendre parler de tes nombreux coups d'un soir, il n'y a pas intérêt à entrer dans le sujet. Et puis, faut se l'avouer, c'est pas des conversations que tu aimes avoir. T'aimes encore mieux parler de la pluie et du beau temps, des conneries du quotidien, des petits plans que tu as, jour après jour, to make it through the day. Sauf que les gens, ils comprennent pas. Ils t'étouffent, à vouloir t'aider, à vouloir t'aimer. Si c'était vraiment ce que tu voulais, t'aurais garder contact avec ta famille, tu donnerais de l'amour à ceux qui t'ont toujours tout donner, pas à des inconnus rencontrer ici et là, au beau milieu de ta vie. Mais ça non plus, il le comprendrait pas. Alors tu ne dis rien et quand ça devient trop lourd, tu t'éclipses, tu disparais. Mais t'as jamais eu besoin de disparaître avec lui, pas avec Xander. Tu y aurais jamais cru. De trouver quelqu'un comme toi. Barbs était déjà ton exception, mais Xander, c'est pas pareil. Là où tu ressens un grand trou d'affection pour la jolie blonde qui te sert de colocataire, c'est pas vraiment basé sur ça avec le jeune Turner. Parce que X, il a besoin de rien lui non plus, rien ni personne. T'as un peu l'impression de voir la vie dans les mêmes lunettes que lui. Et ça te fait du bien. Ça comble tes trous, quand c'est plus difficile. Comme aujourd'hui, alors que c'est la fête à ton frère et que t'as qu'une seule envie, prendre le combiné et pouvoir entendre sa voix. Mais y'a Xander au milieu de ton salon et il te distrait alors qu'il te fait écouter l'une des nombreuses nouveautés qu'il juge encore potable aujourd'hui. Ça te distrait, pas complètement, mais un peu quand même. Et ça te fait du bien. T'as pas besoin de complexe ou d'irréalisable. Tes yeux tournent souvent vers le téléphone, mais Xander, il voit rien, et c'est un peu pour ça que tu l'aimes bien. Peut-être parce qu'au fond, tu sais qu'il remarque, mais il ne dit rien, jamais rien. Pas de question indiscrète, pas besoin d'informations supplémentaires sur ta personne, et c'est beaucoup mieux ainsi. Tu ne sais rien de lui non plus, mais c'est tant mieux. Tu sais comment il aime ses hommes. Tu sais aussi ce qu'il aime faire à ses hommes. Ça t'amuse toujours quand vous parlez de sexe ensemble, parce que vous ne ressentez aucune gêne à bien décrire ce qui se passe derrière la porte une fois que celle-ci s'est fermée. Tu connais tellement de gens qui seraient gênés de tes propos sur les poitrines des dernières femmes avec qui tu as été, ou encore de la manière que tu as de rire de ces hommes qui ne savent pas comment utiliser le seul cadeau que dieu leur a fait, mais X, ça l'amuse autant que toi, alors tu en profites. T'as peur parfois, de te dire qu'à un moment ou un autre, t'auras pas le choix de te défaire de X, mais tu sais que c'est pas lui qui va en souffrir. Qu'il va tourner la page, comme il le fait toujours. Tu sais que tu vas le faire toi aussi, mais t'as l'impression que malgré tout, tu vas lui laisser une petite partie de toi. Quand la maladie te rattrapera, qu'elle te couchera de nouveau dans un lit d'hôpital pour dieu-seul-sait combien de temps, que tu y passeras peut-être cette fois-ci. Mais tu chasses les pensées, comme tu sais si bien le faire. Tu évites l'inévitable, un peu plus longtemps. Tant que tu peux respirer, tu le feras. Librement. Et peu importe s'il est là ou non, tu sais tout simplement que c'est un peu mieux avec lui, malgré tout.


― stop and stare ―

I think I'm moving but I go nowhere. Yeah, I know that everyone gets scared. But I've become what I can't be, oh. Stop and stare. You start to wonder why you're here not there. And you'd give anything to get what's fair. But fair ain't what you really need. Oh, can you see what I see?

○○○


    « Kim.. Kimberley? » Tu reconnais la voix, fuck, c'est pas bon signe. T'es encore endormie. Tu sais pas trop ce qui s'est passé, ni comment tu t'es rendue ici, mais tu reconnaîtrais cet odeur de désinfectant n'importe quand, bien trop habituée de la place. Tu sais que t'es à l'hôpital, et tu devines que t'as eu un malaise. Mais tu mets quelques secondes à reconnaître la voix. À savoir à qui elle appartient. Tes pupilles se décollent difficilement, tu te sens encore dans les vapes. T'as aucune idée ça fait combien de temps que tu es là, mais tu te sens molle. Pire que de la guenille. Tu sais que c'est pas un petit malaise. Tu sais que c'est grave. Y'a les beep des machines autour de toi, qui prennent ta pression, qui s'assurent que pour le moment, tout va bien. Puis tu les sens dans ton nez, les putains de bout blanc qui s'enfoncent dans tes narines pour t'aider à respirer parce que tes poumons semblent incapables de faire leur seul et unique boulot correctement. Tu tentes une grande respiration, tu t'étouffes sur le coup. L'homme que tu n'as pas encore identifié s'approche de toi, tu l'entends par le bruit de ses pas sur le plancher. Puis tu le vois, un peu embrouillé, mais quand même. Ses grands yeux clairs, ses cheveux ébouriffés, son regard nouvellement inquiet. Kieren. Et merde. « Je hm, j'savais pas. J'savais pas que t'étais malade. » « J'pensais pas que c'était un détail important. » Il y a un léger sourire qui se place sur ses lèvres, mais pas le genre que tu aimais voir quand tu le fréquentais, non, plutôt triste. Presque de la pitié. Et tu détestes la pitié. « Fais pas c'te face Abberline, c'est qu'un cancer. » T'as appris. Appris à dire que ce n'est qu'un cancer, rien de plus. À ne plus lui accorder aucune importance, pas plus que son nom peut déjà lui en donner. Il te regarde encore, comme s'il tentait de voir la détresse ou la tristesse dans tes traits ou tu ne sais quoi, alors qu'il n'y a rien de ça chez toi. T'es pas triste, t'es pas en détresse non plus. T'es malade, y'a longtemps que tu l'as accepté. Et y'a une raison pour laquelle tu partages pas ce fait, pour ça. Pour ce regard, pour les questions dans ses yeux, les comment du pourquoi. « C'est pas contagieux tu sais. » « T'es pas drôle. » « Pas même un peu? » Il est là le problème quand des gens que tu connais apprennent pour ta maladie. T'es toujours obligée de faire en sorte qu'ils se sentent mieux, ne serait-ce qu'un peu. Pour pas les abandonner au beau milieu de leur misère, alors qu'au fond, c'est toi la grande perdante dans tout ça. « J'veux une infirmière. Une fille. Avec des gros nichons. Et qui me fait pas cette face quand elle lit mon dossier. J'crois que j'ai le droit de demander un changement, puisqu'on se connaît? Et bien, j'applique mon droit. » « Kim, sois pas ridicule. » « Choisis la plus jolie, histoire de rendre mon séjour agréable, tu veux bien? » Il hoche la tête, l'air de rien comprendre. Tant mieux. Moins il te comprend, moins il aura envie de jouer les super-héros. T'as pas besoin d'un super-héros. T'as besoin qu'on te fiche la paix, point final.


_________________
paint my body gold
before you came round my heart would never beat much faster. before you came round i was ready to slow down. before you came round i was heading for a small disaster. before you came round i was ready to blow me down •• ALASKA

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